Agence Kallistea

C’EST LA RENTREE !

1 septembre 2015

Son utilité est incontestable : vous y affichez le logo de votre entreprise et vous l’offrez à vos clients et prospects qui s’en serviront probablement tous les jours pour faire leur courses (d’accord, peut-être pas tous les jours, mais au moins une fois par semaine).

Supposons qu’il s’agisse d’une cliente, disons Marie-Claire. La première question qu’elle se pose en recevant votre jeton caddie est la suivante :

 » Ou est-ce que je vais le mettre  »

Et la réponse est vite trouvée : Dans mon porte-monnaie, ou dans mon sac à main.

Le problème, c’est que dans les deux cas, votre jeton publicitaire risque d’être perdu un jour ou l’autre.
Marie-Claire change de sac à main assez régulièrement, ou alors le jeton atterrit au fond d’un sac très très grand : impossible de retrouver un objet aussi minuscule dans le labyrinthe de ses poches intérieures…

Alors voici une idée qui va faire certainement plaisir à Marie-Claire : offrez-lui…

… UN JETON CADDIE PUBLICITAIRE QU’ELLE NE PERDRA PLUS !

C’est le jeton caddie & mini lampe torche que vous voyez dans l’image ci-dessous, et qui est le résultat d’une idée bien originale.

P169636(2)

Au lieu de glisser le jeton dans une poche ou un sac ou il sera vite perdu, Marie-Claire pourra l’accrocher à ses clés : c’est un jeton caddie porte-clé & mini lampe torche.

C’est le meilleur moyen de s’assurer qu’il ne sera plus jamais perdu (bien sûr, il nous arrive aussi de perdre nos clés, mais heureusement, cela est bien plus rare).

En plus, ce jeton caddie a un côté ludique qui plaît à tous les âges. Vous l’actionnez par une simple pression, avec deux doigts. Grâce au PVC souple qui sert à sa fabrication, ce mécanisme évite à Marie-Claire de se casser un ongle, par exemple, en essayant d’attraper son jeton.

Le seul risque pour Marie-Claire ou tout autre utilisateur de ce jeton caddie, c’est de sel faire chaparder par ses enfants ou ses petits-enfants qui, attirés par le côté ludique interactif, voudront certainement jouer avec. Mais ça, c’est une autre histoire…

Partager